Le RCBA arraisonne Anglet 21 à 9

Les rugbymen du Bassin ont battu les Basques dimanche à La Teste (21-9) au terme d’un match d’une belle intensité

La reprise de la compétition s’est déroulée sous les meilleurs auspices pour le Rugby Club Bassin d’Arcachon dimanche à La Teste. Anglet s’est présenté  face aux noirs avec son rugby habituel, qui les porte haut au classement depuis l’entame de la saison. Un rugby précis, vif, efficace, joueur, et un vieux briscard aux manettes, l’ouvreur Fauqué. Et malgré des conditions météo n’aidant pas les deux formations, la rencontre n’en a pas moins offert un spectacle de qualité : « Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas eu d’essai qu’il n’y a pas eu d’intensité, rappelait à juste titre Vincent Manta, le manager général du club. On a vécu une première mi-temps difficile, à 14 contre 15 pendant 20 minutes, on concède 8 pénalités, mais on parvient à virer à 9-9 à la pause. On a su provoquer leurs fautes en déplaçant le ballon, et on attaque mieux la deuxième mi-temps. On a dominé territorialement, on a bien maîtrisé cette partie qu’on a livrée comme un match sérieux de F1. » INTER enfin un effectif quasi complet  MAIGRE Les basques ne sont pas habitués à perdre, et s’ils se souvenaient pertinemment des soucis rencontrés à l’aller face au promu du Bassin, ils étaient bel et bien venus pour gagner contre un mal classé. Et ils sont tombés sur une équipe présentant -enfin- le visage remodelé en début de saison. Une équipe encore timorée en première période, mais qui a joué en avançant, avec du cœur, et des automatismes naissants. Et un Tesquet qui a mis les pieds dans le gâteau basque, bien comme il faut : « On est très contents de ce match, termine le technicien, de la victoire, avec la manière, qui prive notre adversaire du bonus défensif. Et c’est une victoire aboutie, construite duel après duel, mêlée après mêlée. Elle a de l’ampleur, avec le retour de nos blessés, la qualité apportée aujourd’hui, qui est le reflet du gros boulot consenti depuis la reprise. On a des nouveaux sur le terrain, donc il reste encore du liant à créer, mais on commence à être dangereux quand on rentre bien dans notre projet de jeu. On voit qu’on a la capacité de faire mal à beaucoup de monde. »